Les Amis de Port-Navalo

Les Amis de Port Navalo est une association créée pour établir des liens de convivialité, réaliser des animations, préserver la qualité du site de Port-Navalo...

07 novembre 2018

Conseil municipal

La commune va créer un second cimetière

Le cimetière actuel d’Arzon ne pourra plus accueillir de nouvelles tombes d’ici trois ans.
Le cimetière actuel d’Arzon ne pourra plus accueillir de nouvelles tombes d’ici trois ans. | DR

À l’unanimité, les élus et les conseillers ont voté l’achat de terrains pour l’implantation d’un nouveau cimetière. Celui-ci sera à proximité de la route du Rédo.

La création d’un second cimetière à Arzon (Morbihan) faisait partie des dix points débattus en conseil municipal, lundi 5 novembre. Le cimetière existant n’offrant plus que trois ans d’accueil, le prochain lieu en offrira quinze.

« L’ensemble des parcelles sont sur l’ancienne ligne de chemin de fer, chemin du Clos-Farcel. La commune en détient une partie. Nous avons rencontré six propriétaires de parcelles et nous nous sommes mis d’accord sur un prix d’achat, indemnité comprise de 12 € le m2. Le total des acquisitions représente 120 816 € », a annoncé le maire, Roland Tabart.

Un columbarium et un jardin du souvenir

Un propriétaire ne souhaite pas de rémunération, mais a demandé un échange de terrain pour pâturage. « Une proposition d’échange est en cours et devrait mener à une issue favorable. » Une recherche est en cours pour le propriétaire de la huitième parcelle de 147 m2. Les premiers rendez-vous de négociation de prix ont été basés sur les prix enregistrés sur le secteur, soit 6 € le m2. Les propriétaires n’étaient pas prêts à vendre à ce prix.

Situé chemin du Clos-Fardel, le second cimetière intégrera les nouveaux modes rituels demandés par les familles. Ce lieu de sérénité à circulation aisée grâce à un aménagement paysager comportera des caveaux, un columbarium et un jardin du souvenir. À l’entrée du cimetière, il y aura un parking et un bâtiment de service regroupant un bureau d’accueil, des sanitaires, un local technique et un abri de condoléances.

Une extension déjà prévue

« Il y aura des caveaux traditionnels, des caveaux engazonnés, des cavurnes et une partie cinéraire. Un bassin de rétention sera traversé par une parcelle bois qui permettra d’avoir une circulation complète autour du cimetière », a précisé Philippe Sabatier, conseiller municipal.

Des nouvelles technologies seront mises en place afin de situer les tombes dans l’espace. Compte tenu de l’évolution de la population, la municipalité a déjà prévu une extension. « Les habitants en résidence principale et les personnes qui décèdent par maladie ou accident dans la commune peuvent être inhumés dans le cimetière de la commune », a précisé le maire.

Une opération de 1 372 709 €

Une procédure de modification du plan local d’urbanisme (PLU) devra être mise en œuvre pour transformer la zone et permettre ainsi la réalisation de l’opération. La population sera consultée et un commissaire enquêteur sera nommé en février-mars.

Les travaux sont envisagés vers la fin 2019, jusqu’au milieu de l’année 2020.

Le coût prévisionnel de l’opération (toutes taxes comprises) est de 1 372 709 €. Outre l’acquisition des terrains (120 816 €), il comprend des travaux estimés à 1 251 893 € TTC.

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06 novembre 2018

Festival de Kerners

Bilan mitigé pour la 2e édition du festival Kerners de Voyage

Le bar grenadine, réalisé avec des matériaux de récupération par les adhérents de l’association Echo Beach.
Le bar grenadine, réalisé avec des matériaux de récupération par les adhérents de l’association Echo Beach. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’association Echo Beach d’Arzon (Morbihan) a fait le point sur la 2e édition de son festival estival, vendredi soir. Si le constat est mitigé, l’événement sera à nouveau organisé en 2019.

Un bilan mitigé pour l’édition 2018. C’est ce qui est est ressorti de l’assemblée générale de l’association Echo Beach, qui s’est tenue vendredi soir, concernant son festival Kerners de voyage. Sa 2e édition s’était tenue à Arzon (Morbihan) du 19 au 21 juillet.

Moins de fréquentation qu’en 2017

700 à 800 personnes sont en effet venues participer à ce festival proposant spectacles et déambulations. « C’est un peu moins qu’en 2017 », admet Nicolas Le Serf, président de l’association, qui compte cette année 37 adhérents, contre 42 en 2017.

Des spectacles appréciés

120 personnes ont assisté au concert d’ouverture avec le groupe Odeia. Le trio les Titanic Sisters, qui a déambulé dans le village, a conquis petits et grands, tout comme le spectacle musical à croquer de la compagnie La Goulotte avec la cuisine de Léo. Le Bal Floch, qui est venu avec son propre décor, a créé un moment magique place Saint-Nicolas, comme dans une scène de film.

« Nous restons cependant un peu déçus de ne pas avoir eu plus de monde à venir, ou même à danser. Il reste aussi difficile de faire cohabiter restauration et danse. »

La chasse au trésor déçoit

Treize producteurs locaux et artisans créateurs ont participé au marché nocturne le samedi. La chasse au trésor, organisée le dimanche matin, a enregistré 70 participants.

« C’est moitié moins de monde que l’an dernier, peut-être à cause d’un horaire trop matinal. La fabrication de bracelets a eu du succès, avec 110 personnes, alors que l’atelier de fabrication d’origami a suscité moins d’intérêt pour sa 2eannée. L’initiation à la boule bretonne et aux jeux en bois reste fortement appréciée et fréquentée. » La tombola a rencontré un vif succès, avec 700 tickets vendus.

Des financements en demi-teinte

« Le soutien financier de la commune d’Arzon (la subvention a été doublée et a atteint 2 000 €), ainsi que l’apport en matériel par Arzon Événements constituent une belle marque de confiance. Cependant, l’apport financier des partenaires privés est en net recul cette année : 375 € contre 1 325 € la première année. »

Une 3e édition pleine de surprises

La 3e édition réservera de belles surprises, avec notamment une carte blanche à des associations locales. Mireille Bricotte, vice-présidente, ne se représente pas. Annie Le Mouée, Daniel Parent et Dominique Brisset entrent au bureau.

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05 novembre 2018

Bilan du Mille sabords

 Près de 90 000 personnes au Mille Sabords

La taille moyenne des bateaux a fait un bond en avant, avec de nombreuses unités de plus de 13 m.
La taille moyenne des bateaux a fait un bond en avant, avec de nombreuses unités de plus de 13 m. | OUEST-FRANCE

Le marché de l’occasion explose, il est tendance. De quoi profiter au plus grand salon du bateau d’occasion d’Europe, qui a connu un vif succès ce week-end du 3-4 novembre à Arzon (Morbihan), sur la Presqu’île de Rhuys.

La 34e édition terminée, c’est l’heure du bilan pour le salon Mille Sabords d’Arzon (Morbihan). Et il est plutôt positif.

La taille des bateaux augmente

« Cette année, l’offre proposée est montée en gamme, avec des bateaux d’occasion très récents. La taille moyenne des bateaux a fait un bond en avant, avec de nombreuses unités de plus de 13 m », explique Caroline Martin, responsable du Mille Sabords.

212 bateaux vendus

Les professionnels présentaient 155 bateaux à flot, 286 bateaux à terre. 162 ventes ont été effectuées, révélaient les organisateurs dimanche soir.

L’exposition des particuliers a été très dynamique, avec 50 ventes pour un total de 176 bateaux présentés. Au total, ce sont donc 212 bateaux qui ont trouvé un nouveau propriétaire, soit 34 % de vente.

Près de 90 000 personnes ont visité le salon.

Les exposants ravis

Du côté des exposants, on est ravis. « Nous avons peut-être eu un peu moins de visiteurs, mais plus de navigateurs. Ils en ont bien profité cette année et ont eu envie d’apporter des modifications à leurs bateaux » , explique Olivier Sainte Marie, gérant d’Océan Yacht Services, présent sur son stand pour proposer sa maintenance nautique.

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03 novembre 2018

Le mille sabords suite...

 Yvan Bourgnon : « L’occasion, un marché à développer »

Yvan Bourgnon, navigateur, aventurier et écologiste devant le projet Manta. 
Yvan Bourgnon, navigateur, aventurier et écologiste devant le projet Manta.  | OUEST-FRANCE

Le salon du bateau d’occasion, Mille Sabords, bat son plein depuis jusqu’au dimanche 4 novembre 2018, au port du Crouesty, à Arzon (Morbihan). Depuis jeudi 1er novembre 2018, jour d’ouverture des pontons, les visiteurs sont au rendez-vous et on peut, à certains moments, assister à un chassé-croisé serré.

« Ma Louloute », du Pacifique à l’Atlantique

Avec ses 500 exposants, le choix est là ! Le marché de l’occasion est tendance depuis quelque temps, « trop peu » vous dirait Yvan Bourgnon. « Tout chez moi est d’occasion. Les bateaux représentent beaucoup de plastique. C’est dramatique de les voir abandonner sur les chantiers. Il y a beaucoup de retard par rapport au marché d’occasion automobile » , explique le parrain du salon.

Son dernier bateau, le catamaran  Ma Louloute, avec lequel il a fait le tour du monde en 2015, puis sa traversée du Pacifique à l’Atlantique par l’Arctique en 2017 sans assistance, sans habitacle et en solitaire, est d’ailleurs à vendre sur le salon.

« Manta », le bateau créé pour nettoyer les océans

Le navigateur est devenu l’ambassadeur du projet Manta de l’association The Sea Cleaners dont il est président. Ce bateau, dont la maquette est visible sur le stand avant d’arriver à la capitainerie, sera une véritable usine. Il collectera les déchets plastiques, les triera, et les stockera en microdéchets. À propulsion hybride, panneaux solaires, éoliennes, voiles et moteurs électriques, il sera révolutionnaire avec 70 m de long, 49 m de large et 61 m de haut. « Notre objectif est d’agir en mer. Il y a neuf millions de tonnes de déchets plastiques déversés dans les mers par an »,précise-t-il.

Le président de l’association cherche un financement pour lancer la construction. Le bateau devrait être prêt en 2022 et naviguera 300 jours par an. En parallèle, il prépare son nouveau défi le tour du monde contre les vents en solitaire, jamais personne ne l’a tenté en multicoque. Le départ est prévu en 2019. En attendant, vous pouvez rencontrer ce passionné  durant le Mille Sabords sur son stand.

Le programme du 34e Mille Sabords

Samedi 3 novembre, conférences à la Maison du Port. À 10 h, ID Nautic, site internet de loisirs nautiques. À 11 h, Hello Nautic site internet communautaire pour faciliter la vie des plaisanciers. À 14 h, Escale Littorale, la plateforme du web des passionnés et sportifs du littoral. À 17 h, Syci propose des aménagements intérieurs customisés pour tout type de bateaux.

Pôle rénovation, quai des Voiliers. À 11 h, le chantier naval des Vénètes propose d’assister et d’interagir sur des démonstrations d’assemblage et pose de revêtement de pont. À 15 h, les plastiques de l’Estuaire montreront la fabrication sur mesure de hublots, pare-brise et autres panneaux ouvrants et coulissants.

Dimanche 4 novembre, à 14 h, diffusion sur grand écran du départ de la Route du Rhum à la Maison du Port.

Pendant tout le salon, de nombreuses animations sont prévues, à la fois pour les enfants et les adultes.  Jusqu’à dimanche 4 novembre 2018, au port du Crouesty, 34salon du bateau d’occasion.  Renseignements et dons : www.theseacleaners.org

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01 novembre 2018

Le Mille sabords

Le Crouesty : Quatre ans de travaux au port pour pérenniser le Mille Sabords

 

Pour le maire Roland Tabart, « il faut mettre le port au centre de la ville ».Pour le maire Roland Tabart, « il faut mettre le port au centre de la ville ».

Du 1er au 4 novembre, le Mille Sabords va une nouvelle fois attirer des dizaines de milliers de visiteurs au Crouesty. L’occasion pour Roland Tabart, maire d’Arzon et président de Golfe du Morbihan Vannes Tourisme, de présenter le futur vaste chantier du port pour développer et pérenniser ce salon du bateau d’occasion. 


Que représente le Mille Sabords pour Arzon ?

Roland Tabart. Créé en 1984 pour apporter une animation de fin de saison dans ce port du Crouesty qui venait de naître, le Mille Sabords est devenu une animation essentielle au-delà d’Arzon. C’est un rendez-vous incontournable pour des milliers de plaisanciers et touristes qui viennent de tout le Grand ouest et de la région parisienne. Car ce salon est désormais une référence pour le marché du bateau d’occasion jusqu’au niveau européen. C’est le grand temps fort de l’année pour notre commune.


Ce port du Crouesty est-il devenu l’une des attractions touristiques majeures de la presqu’île de Rhuys ?

Quand on parle d’Arzon et du golfe du Morbihan, on pense d’abord logiquement au tourisme. C’est un peu vite oublier que cette commune a surtout une vocation portuaire et une forte identité maritime. C’est le deuxième port de l’Atlantique, après La Rochelle, en termes de places pour accueillir les plaisanciers. Car Arzon possède trois ports, avec le Crouesty (1 432 places à flots et 180 à sec), Port-Navalo (235 mouillages) et Kerners (380 mouillages). À Port-Navalo s’y ajoute un port de pêche et de départ pour les vedettes à passagers vers les îles du large (Belle-Ile, Houat et Hoëdic) et le golfe, avec pas moins de 130 000 embarquements par an. Idem à Kerners, avec des départs pour les passagers vers l’Ile-aux-Moines, avec la société du Passeur du Golfe.


Quelles sont les véritables retombées du Mille sabords ?

Un port doit vivre si possible toute l’année. Avec des commerces et des événements. La concurrence est aujourd’hui rude. Il faut notamment lutter face aux Sables d’Olonne et son Vendée Globe ou encore Saint-Malo et sa Route du Rhum. Au Crouesty, nous avons la chance d’avoir le Mille Sabords qui revient tous les ans, en sachant se renouveler. C’est un atout dont les retombées sont énormes.

Il y a d’abord les retombées économiques, permettant le développement des entreprises nautiques locales avec plus d’une dizaine de chantiers navals et autant de sociétés d’accastillage. Il y a ensuite l’impact financier pour les commerces car ce rendez-vous représente un fort pourcentage du chiffre d’affaires annuel. Il y a aussi l’impact social et humain, difficilement mesurable mais qui permet à des milliers de personnes de se rencontrer, de faire se côtoyer de visu acheteurs et vendeurs. Il y a enfin l’impact événementiel pour faire connaître Vannes Agglo Golfe du Morbihan au-delà du département.


Quelle contribution peut apporter la commune d’Arzon pour le développement et la pérennisation du Mille Sabords ?

Cela passe notamment par une modernisation du port du Crouesty. Une partie importante des quais a été récemment réaménagée. Nous allons poursuivre, avec le concours essentiel du Conseil départemental et de la Compagnie des ports, afin de mettre ce vaste espace au centre de la ville. En 2019, nous allons entamer un chantier de quatre années de travaux, avec le dragage de 60 000 m3 de vases, la réhabilitation de la darse est, du quai des voiliers, du triangle face aux commerces sur lequel est implanté le manège et le réaménagement du parking pour mieux symboliser l’entrée du port.

À l’occasion de cette réhabilitation, nous allons travailler sur la sécurité et notamment le flux des véhicules. Il nous faut anticiper les déplacements, en renforçant le système des navettes dès l’entrée de la ville, mais aussi, avec le concours de l’agglomération, pour désengorger la presqu’île de Rhuys dès Vannes. Il faut que les visiteurs, notamment ceux arrivant en TGV, puissent avoir des moyens de transport toujours plus rapides, plus réguliers et écologiques pour venir depuis Vannes.


© Le Télégramme

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31 octobre 2018

Au mille sabords

Il écrit les anecdotes des Tabarly

« Pen Duick », le bateau culte.
« Pen Duick », le bateau culte. | DR

Patrick Tabarly se souvient des jours de gloire, mais aussi des démâtages, des galères et de son tour du monde. Il raconte tout dans son livre Frères de mer.

Le 13 juin 1998, on apprenait la chute mortelle d’Éric Tabarly à bord de son « Pen Duick ». Ce navigateur a fait palpiter le cœur de plus d’un amoureux de la mer et forcé l’admiration de tous, lors de ses exploits en solitaire dans des conditions parfois improbables.

« J’avais 15 ans et lui 28 »

Architecte et concepteur de génie, Éric Tabarly était un marin d’exception, la mer était sa passion. « J’avais à cœur de rétablir la vérité sur sa disparition, beaucoup de dires étaient faux », explique son cadet de 13 ans, Patrick Tabarly.

Avec Frères de mer , il rend hommage à ses parents, relate son enfance et son adolescence avec son frère. « Sur une course, on s’est retrouvé concurrent avec notre père sur la Sydney-Hobart. J’étais avec Éric sur « Pen Duick », j’avais 15 ans et lui 28. On a déchiré notre grand-voile, il nous est arrivé plein de misère. Notre père a gagné et il est allé à la remise des prix sans son costume que nous avions à notre bord », plaisante-t-il. Son livre est rempli d’anecdotes.

Il lève le pied… un peu !

Il y relate aussi son tour du monde en bateau avec sa femme, commencé en 2008 et terminé en 2016 sur un 12m28. « Un bateau un peu nerveux », souligne-t-il. Il sera d’ailleurs en vente durant le salon du Mille sabords, au port du Crouesty, à Arzon.

À 74 ans, il avoue lever un peu le pied, mais continuer à donner des coups de main à d’autres amis navigateurs en montant, par exemple, en haut des mâts. « J’entretiens ma forme physique », dit-il, le sourire dans la voix. Ses trois fils ont tous été en relation avec la mer ; dans la marine, dans les sous-marins ou en tant que navigateur connus, tel Erwan.

Séances de dédicaces

À l’occasion du salon du Mille sabords, Patrick Tabarly fera une conférence à la maison du port du Crouesty, vendredi 2 novembre, à 10 h 30. Elle sera suivie d’une séance de dédicaces. Il sera également présent à la librairie la Sirène (près des puces marines), le vendredi après-midi et le samedi toute la journée.

Vendredi 2 novembre, à 10 h 30, conférence et dédicaces de Patrick Tabarly lors du salon Mille sabords, l’après-midi, dédicaces à la librairie la Sirène. Samedi 3 novembre, dédicaces à la librairie la Sirène.

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11 octobre 2018

Migration

Golfe du Morbihan. De moins en moins d'oiseaux migrateurs

Lundi, une journée de comptage, comme tous les mois entre septembre et mars, est organisée sur les 12 000 ha du Golfe. Douze équipes se répartissent sur quatorze zones de comptage. Il faut compter les oiseaux en même temps pour être au plus proche de la réalité.

Deux heures avant la basse mer

À Kergeorget, dans la commune de Sarzeau, Guillaume Gélinaud conservateur de la réserve naturelle des marais de Séné ; Sonia Beslic, bénévole à Bretagne vivante et Benjamin Callard, salarié de Bretagne vivante sont chargés d’un secteur. Les yeux vissés sur la longue-vue, un compteur à clic dans la main, ils scrutent la côte. Quatre heures après la pleine mer, l’estran des marais du Douer est couvert par des milliers d’oiseaux.

Arrivée des bernaches

Les ornithologues commencent à examiner le site pour savoir quels oiseaux sont présents. S’ensuit un dialogue un peu incompréhensible pour les novices. « Tu la vois la spatule au milieu des barges ? » interroge Benjamin. « Vert orange, orange vert » rétorque Guillaume. « Beaucoup d’oiseaux, comme la spatule ou la barge à queue noire ont des bagues de couleur qui permettent de les reconnaître à distance, explique Guillaume Gélinaud. Cette barge a, par exemple, été baguée dans le golfe du Morbihan en 2001. » La bonne nouvelle du jour, c’est l’arrivée des bernaches. « Elles sont venues pendant la nuit car elles n’étaient pas là hier. »

En provenance de Sibérie

L’an dernier, 15 000 bernaches ont été comptées. « Mais il y a 25 ans, on en dénombrait entre 25 000 et 35 000 », soutient le conservateur. La bernache descend de la péninsule du Taymir, en Sibérie, où elle se reproduit.Elle vient passer l’hiver dans le golfe du Morbihan ou ailleurs mais « jamais plus loin que le bassin d’Arcachon ».Elle se nourrit dans les zostères naines « dont la superficie a été divisée par deux en 20 ans. Le Parc naturel régional étudie et protège les grandes zostères toujours immergées mais pas les zostères naines, qui sont pourtant essentielles à certains oiseaux pour se nourrir », affirme Guillaume Gélinaud.

Identifier les causes

À quelques encablures de la côte, des spatules déploient leurs grandes pattes nonchalamment, le bec fourré dans la vase à la recherche de petits poissons ou de crevettes. Là encore, la ressource se raréfie.Guillaume Gélinaud estime que la qualité des vasières est altérée mais ne sait pas pourquoi. « Il faudrait d’abord identifier les causes de la disparition de l’alimentation en mettant des moyens pour mener des investigations. On ne peut pas proposer des changements sans études. »

La pression humaine forte

L’équipe se déplace dans la rivière de Noyalo. Et là, il n’y a plus aucun oiseau à compter. « La pêche à la palourde a repris. Les oiseaux sont dérangés et ne viennent pas. Chaque usager a l’impression d’avoir une activité qui impacte peu la nature, mais au final la pression humaine est de plus en plus forte », affirme Guillaume Gélinaud, qui pense que la pénurie d’alimentations et le dérangement des oiseaux sont les deux causes principales de la baisse des oiseaux migrateurs.

Le comptage se poursuivra jusqu’au printemps. Arrivera l’heure du bilan et peut-être des études. « On a l’impression que le Golfe est très étudié, mais ça n’est pas le cas. Le golfe du Morbihan fait illusion. »

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09 octobre 2018

Musique

 Résonance Festival s’ouvre aux enfants

Martial Crowin et Lucie Cadorel d’Arzon Événements, Mathieu Gauffre et Frédérique Gauvain préparent Résonance Festival, prévu du 11 au 14 octobre, à Arzon.
Martial Crowin et Lucie Cadorel d’Arzon Événements, Mathieu Gauffre et Frédérique Gauvain préparent Résonance Festival, prévu du 11 au 14 octobre, à Arzon. | OUEST-FRANCE

En partenariat avec la municipalité et Arzon Événements, la programmation de la troisième édition du Résonance Festival a été dévoilé par Mathieu Gauffre, directeur du Conservatoire à rayonnement départemental de Vannes-Sarzeau.

Jeudi 11 octobre

Le festival sera inauguré jeudi, à 18 h, au moulin de Pen-Castel, avec la participation de Romane Launay, une jeune pianiste du conservatoire de la presqu’île de Rhuys.

À 20 h 30, récital de piano et contes. La pianiste Agnès Le Blohic et la comédienne Béatrice Lafont vont faire résonner patrimoine bâti et écrit, entre musique et textes d’auteurs bretons. Au programme : Bach, Brahms, Chopin et Debussy. Tarif : 12 €.

Vendredi 12

« Un concert de musique classique est organisé à l’Espace Culturel l’Hermine, à 20 h 30, dans le cadre de la saison culturelle », indique Mathieu Gauffre.

Samedi 13

« Cette nouvelle édition propose un conte musical, à 11 h, pour les enfants à partir de 4 ans, où se mêlent voix et instruments, dans l’écrin du moulin de Pen-Castel », ajoute le directeur du conservatoire. Une entrée accompagnateur adulte offerte pour un enfant payant (4 €).

Le jeune public découvrira des musiques colombiennes et plus largement andines. Liliana Clavijo François et Eva Fogelgesang emmèneront les enfants dans les couleurs et les saveurs de ces musiques des Andes métissées et riches de sens.

Puis à 18 h, place au saxophone et au bandonéon, lors de la soirée Tango at night, au moulin de Pen Castel, avec le duo Ronan Baudry et Guillaume Hodeau. Au programme : Carlos Gardel, Astor Piazzolla, Gustavo Beytelmann et Juan Jose Mosalini. Tarifs : 12 €.

Enfin, Les Cordes Buissonnières sont joués par un octuor à cordes, à 20 h 45, à la chapelle de Kerners. Elles sont huit musiciennes du grand ouest, unies par l’amitié et la passion pour la musique, à enseigner dans de nombreuses structures de la région dont le Conservatoire de Vannes. Au programme : Mozart, Britten, Piazzola et Vivaldi. Tarifs : 14 €.

Dimanche 14

La matinée commence à 11 h, avec Bach, à travers l’alto, à la chapelle du Croisty. Hugo Chenuet, jeune virtuose originaire des Pays de la Loire, collabore régulièrement avec des orchestres tels que l’Orchestre national de Lyon et l’Orchestre symphonique de Bâle. Tarifs : 12 €.

La fin du festival est assurée par le quatuor Amenecer, à 17 h, à la chapelle de Kerners. Il s’agit d’un quartet de guitares au répertoire original et éclectique. Tarifs : 14 €.

Du 11 au 14 octobre, Informations au culture-animation@arzon.fr / 02 97 53 88 06. Réservation obligatoire (y compris pour les pass concerts) au 02 97 53 88 06. Billetterie sur place, dans la limite des places disponibles. Pass concerts (non remboursable) : un octuor + un quartet + un autre concert : 36 €. Quatre concerts au choix : 46 €. Le concert du vendredi n’entre pas dans le pass. Gratuit pour les moins de 12 ans, sauf conte musical (4 €).

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