Les Amis de Port-Navalo

Les Amis de Port Navalo est une association créée pour établir des liens de convivialité, réaliser des animations, préserver la qualité du site de Port-Navalo...

26 avril 2018

Le saviez-vous?

Arômes. À Flavocean, on a le nez pour extraire l'essentiel

Les entrepreneurs de la Presqu'île ont apprécié les différents ateliers de découverte, lundi, lors de l'inauguration des nouveaux locaux de Flavocean.
Les entrepreneurs de la Presqu'île ont apprécié les différents
ateliers de découverte, lundi, lors de l'inauguration des
nouveaux locaux de Flavocean. 

L'entreprise Flavocean, du groupe Prova, a inauguré ses nouveaux locaux, lundi. Le spécialiste des arômes bruns pour l'industrie alimentaire s'étend maintenant sur 700 m2.

« C'est une entreprise discrèteNous étions loin de soupçonner que cela existait à Sarzeau », lâchent certains visiteurs, lundi.Pourtant, de douces odeurs de café et de vanille se dégagent des ateliers de l'entreprise Flavocean, route de Saint-Gildas. L'institut de recherche, qui s'étend maintenant sur 700 m², est l'un des leaders mondiaux des créations aromatiques et olfactives et spécialiste des arômes bruns pour l'industrie alimentaire.

« Pour ce laboratoire de recherche, tout a commencé dans une grange, en 1946, arappelé Muriel Acat, présidente du groupe Prova. Mon père cherchait un ingénieur dans l'expertise de l'extraction, Isabelle Quéré s'est présentée, et plutôt que de la faire venir dans l'usine de Montreuil, il a laissé la Bretonne en Bretagne et a construit le projet autour d'elle. »

Isabelle Quéré a ensuite trouvé le bâtiment situé au 14, route de Saint-Gildas, à Sarzeau. Et de deux personnes, elle est passée responsable d'une unité de recherche qui regroupe 14 salariés.

Du crabe à la gousse de vanille

La passionnée et maître des lieux a expliqué aux entrepreneurs attentifs les différents processus d'extraction. « On a des demandes précises de certains industriels et notre laboratoire doit mettre au point les produits, trouver leurs formulations liquide et en poudre, et les analyser. Ensuite, les produits sont envoyés au laboratoire de Montreuil, qui crée les arômes et fait les tests d'application, sous la direction d'un chef pâtissier, avant de passer à l'industrialisation. »

« Ici, c'est un peu le village des irréductibles Gaulois, souligne Muriel Acat, dont le groupe rayonne maintenant à l'international. Nous ne sommes pas connus du grand public, mais vous consommez nos produits sans le savoir. »

 À l'origine, le projet était d'extraire des arômes de produits de la mer. Sans trop de succès, l'idée initiale a évolué vers la recherche d'extraits de cacao et de vanille.

Prova compte aujourd'hui quatre sites en France, une filiale aux États-Unis et une filiale en Inde. Le groupe, fort de 75 millions d'euros de chiffres d'affaires dont 71 % à l'export emploie 180 personnes.

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25 avril 2018

Port du Crouesty

Un nouveau directeur prend la barre du port

Jean-Marc Gauter, directeur du port du Crouesty.
Jean-Marc Gauter, directeur du port du Crouesty. | 

Jean-Marc Gauter, 47 ans, vient de reprendre la direction du port du Crouesty. Peu de changements, mais un nouveau dynamisme à l'horizon.

Rencontre

« J'ai toujours eu des relations avec la mer », confie Jean-Marc Gauter, le nouveau directeur du port du Crouesty. En 1998, l'aventure de ce Sinagot commence. Maîtrise d'économie en poche, il démarre à la Compagnie des ports du Morbihan, ex-Sagemor.

Du port de La Trinité-sur-Mer, où il travaillait, il est arrivé en même temps que Marc de Ghellinck, au Crouesty. Jean-Marc Gauter a été son bras droit pendant onze ans. Sa bonne connaissance du terrain, en faisait l'homme de la situation lors du départ de Marc de Ghellinck.

« Une gestion dynamique des emplacements »

« Je suis ravi et je me sens très bien », avoue le nouveau directeur. Jean-Marc Gauter est à la barre de 1 432 places à flot et 500 à terre. Il doit gérer et maintenir plus de six millions d'euros de chiffre d'affaires.

« Nous sommes dans une gestion dynamique des emplacements. Depuis 2 à 3 ans, de nouveaux contrats ont vu le jour, ce qui nous permet d'avoir toujours des disponibilités. Les gens préviennent entre deux heures et quatre jours en amont lorsqu'ils souhaitent naviguer. »

Ce type de contrat a permis une augmentation de la clientèle étrangère. D'autres sont mis en place depuis peu, comme le contrat duo annuel avec Locmiquélic, les propriétaires choisissent les périodes dans les deux ports et peuvent mettre à terre au port du Crouesty.

Ou encore, un contrat qui comprend un emplacement sur le terre-plein et deux allers et retours de mise à l'eau inclus, ainsi que le passeport escales. « Avec les nouveaux contrats, plus de liste d'attente. »

Niveau recrutement, «cette combinaison à flot puis à terre a permis de créer un emploi permanent à l'année et trois emplois saisonniers. Nous sommes 20 à travailler au port, à l'année, avec 22 saisonniers en renfort, de deux à huit mois, certains ont déjà commencé », continue-t-il.

Travaux : « avancer tous en même temps »

Qu'en est-il des travaux ? Le directeur est clair : « Repos sur les travaux durant l'été. »

En effet, il n'y a pas de choix arrêté pour l'instant. « On est en phase de présentation de projet en concertation avec la mairie, les plaisanciers, les commerçants et les professionnels du nautisme. L'idée est d'avancer tous en même temps pour avoir quelque chose de cohérent. »

La promenade suspendue et le mobilier urbain seront prêts fin mai.

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24 avril 2018

Croisières

200 passagers du Soléal ont débarqué au port du Crouesty dimanche

Le navire à passager Le Soléal a fait escale face au Crouesty, dimanche
Le navire à passager Le Soléal a fait escale face au Crouesty
dimanche 

L’imposant navire était au mouillage, hier, au large du port. C’est une première pour la commune qui espère attirer d’autres croisiéristes.

Dimanche, Le Soléal, navire de 142 mètres de long pour 18 m de large était au mouillage au large du port du Crouesty, pour la journée.« C’est la première fois qu’un bateau de croisière jette l’ancre entre Méaban et le port », souligne, ravi, Roland Tabart, maire.

 

Plusieurs musiciens et chanteurs animent les après-midi et
les soirées à bord. | Ouest-France

 Découverte du golfe et de Vannes

 

La dimension du bateau est impressionne face au semi-rigide. 

 À son bord 140 membres d’équipage et 260 passagers qui participent aux 30 ans de la compagnie du Ponant ont pu découvrir le port du Crouesty, Port Navalo et le golfe du Morbihan.

Plusieurs cars attendaient les croisiéristes à proximité de la capitainerie. Certains ont choisi de partir visiter la Presqu’île de Rhuys, quand d’autres ont fait le choix de partir à la découverte des ruelles pavées du cœur historique de Vannes.

« Aller là ou les autres bateaux ne vont pas »

 

Guy et Anne-Marie Mahé-Josse font partie des 260 passagers.

 Guy et Anne-Marie Mahé-Josse qui habitent La Rochelle ont préféré rester à bord pour écouter le pianiste qui joue des notes de musique jazzy.

« J’ai beaucoup de souvenirs dans la région car mes parents sont originaires de Noyal-Muzillac. C’est une croisière que nous avions programmée il y a très longtemps, raconte Guy. Nous aimons voyager à bord des navires de cette compagnie car nous pouvons aller là ou les autres navires ne peuvent accoster. Il se passe beaucoup de choses à bord nous n’avons pas vraiment le temps de nous ennuyer entre les conférences, les concerts, les sorties sur les îles, l’initiation au madison et la traditionnelle soirée du commandant… »

Cap sur Saint-Malo

 

A la passerelle, le commandant Marchesseau trace la route
du navire. | Ouest-France

 Les passagers qui ont visité quelques îles du Ponant dont Belle île, Yeu, Hoëdic et Houat feront une toute dernière escale à Ouessant avant de rejoindre Saint-Malo mercredi.

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22 avril 2018

Exposition Moulin de Pen Castel

Thierry Luang Rath sculpte des bols en grès

Thierry Luang Rath façonne les bols tout en délicatesse dans son atelier.
Thierry Luang Rath façonne les bols tout en délicatesse dans son atelier. | 

« Une fois que je commence un bol, je ne peux plus le lâcher. Il faut avoir un tempérament de tricoteuse et de coureur de fond, ainsi qu'un savoir-faire de potier. Cela m'oblige à finaliser le haut de la pièce avant de descendre davantage, car il y aura plusieurs interventions au même endroit. Il m'arrive de travailler dix heures d'affilée. »

Thierry Luang Rath a découvert l'argile en 1979 et est devenu céramiste professionnel en 1987. Spécialiste du bol depuis 2008, il est installé à Saint-Jean-la-Poterie. Dans son atelier, il travaille sans ajout ni retrait de matière. C'est donc de repoussage dont il s'agit. Il crée ainsi des motifs par pression qui, progressivement, s'affinent pour former des « fractales géométriques ». À l'aide d'outils en bambou, il aime travailler en direct, sans tracé préalable.

Ses bols les plus exigeants demandent plusieurs jours et des milliers d'interventions. Il crée ainsi des pièces uniques avec l'argile de Treigny (entre Nevers et Auxerre). Il lui arrive de mélanger d'autres grès pour varier les couleurs. Ses bols sont tournés puis retravaillés frais avant la « consistance cuir ».

L'artiste collectionne les prix avec, en 2012, le prix du jury des Arts du feu, à Rennes ; en 2013, prix du public au salon Céramique 14 à Paris ; en 2015, prix du coup de coeur à Herbignac, et, en 2017, prix du public à Rablay-sur-Layon (Maine-et-Loire).

Jusqu'au 28 avril, au Moulin de Pen Castel, du mercredi au dimanche, de 14 h à 18 h.

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18 avril 2018

Nautisme

 Ils veulent donner des ailes au Rebelle

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À 34 ans, Camille Carrée est l’heureux propriétaire du Rebelle, un voilier de 10 mètres qu’il a entièrement retapé entre 2012 et 2016. Avec sa compagne Aurélie, il va lancer une activité de formation à la navigation au Portugal et dans le Morbihan. La concrétisation du projet de sa vie.

Camille Carrée a tout du gendre idéal. Un physique d’athlète, une belle gueule, un caractère d’ange et un sourire à faire chavirer le cœur des demoiselles. Justement, celui d’Aurélie n’y a pas résisté, en 2014, lors de leur rencontre. À tel point qu’elle a plaqué son job, ses proches et sa région lyonnaise pour rejoindre son Roméo en Bretagne, où il avait entrepris, depuis trois ans, de mener à bien le projet de sa vie.

Le pied marin et la tête sur les épaules

Né à Saint-Brieuc d’un père passionné par la voile, Camille garde en mémoire une enfance passée à naviguer dans les eaux du Golfe du Morbihan, là où il a grandi. « Ce sont des souvenirs de bonheur intense. Les cheveux au vent, le bruit des vagues… Ces sensations m’ont marqué à vie. Quand tu y mets un pied, tu n’en sors plus jamais », confie le jeune homme de 34 ans. Le pied marin et la tête sur les épaules, Camille Carrée était prédestiné à voguer sur l’eau. D’une manière ou d’une autre. Son fort penchant pour la compétition l’a notamment mené jusqu’aux championnats du monde de Laser, en 2000. Et aux portes de la prestigieuse Solitaire du Figaro en 2011, finalement restées closes, faute de soutien financier. « Ça m’a tellement foutu les boules de ne pas trouver de sponsors que j’ai tout arrêté. J’en avais marre de dépendre d’eux », témoigne le skipper. « Ça a été le point de départ de mon nouveau projet professionnel bâti sur le partage de ma passion ».

J’ai déboursé 40 000 €… pour une épave

Ce changement de cap l’amène alors à investir dans un bateau de 10 mètres appartenant à l’école de voile Les Glénans, à Concarneau. « J’avais flashé sur un modèle Glénans 33 dessiné par Olivier Petit, l’architecte du voilier qui a remporté le premier Vendée Globe en 1990 (Titouan Lamazou sur Écureuil d’Aquitaine II, NDLR) », précise Camille Carrée. « Le problème, c’est que j’ai déboursé 40 000 €… pour une épave. Je savais qu’il était en mauvais état, mais pas à ce point-là. Les petits matelots de l’école de voile l’avaient bien malmené. Ça a été la douche froide car il ne valait même pas la moitié de ce que j’ai déboursé ».

Des nuits entières dans un hangar

Qu’importe, le mal est fait. Et le jeune homme n’est pas du genre à baisser les bras. Alors il retrousse ses manches pour redonner vie au Rebelle. Jour et nuit. Jusqu’à dormir dans le hangar où il rénove son précieux voilier, à Paimpol (Côtes-d'Armor). « Ça m’a demandé un énorme investissement personnel. Avec une équipe d’artisans, on a passé 7 500 heures à le restaurer de A à Z, entre 2012 et 2016, pour un budget de 60 000 €. Pour financer ces travaux, j’ai bossé comme maître-nageur et coach de course au large ». Entre-temps, sa douce l’a rejoint en Bretagne pour échafauder leur future activité de formation à la navigation sur voilier habitable. « Grâce à mes études de web et communication, je l’ai aidé à créer un site internet et à se déployer sur les réseaux sociaux. Depuis novembre 2017, on est concentré à 100 % sur ce projet », souligne Aurélie.

L’idée est d’apprendre à nos stagiaires à gérer leur fatigue et leur stress

Gardé au chaud dans un chantier naval de Larmor-Plage (Morbihan), Le Rebelle retrouvera son milieu naturel à la rentrée 2018. Avant de prendre la direction du Portugal, où le jeune couple établira une partie de ses formations. « Nous profiterons du merveilleux terrain de jeu qu’offre la région de l’Algarve, au sud du pays, pour accueillir nos premiers stagiaires durant l’hiver et le printemps. Le reste de l’année, nos sessions se tiendront dans le Morbihan, au port du Crouesty à Arzon ou à Lorient », détaillent les deux marins.

 Leur cœur de cible : des plaisanciers francophones, amateurs ou confirmés, souhaitant se former à la navigation au côté de Camille, un expert en la matière. « Les sessions dureront entre cinq et treize jours, moyennant 700 à 1 400 € par personne. On partira parfois 48 heures en mer. L’idée est d’apprendre à nos stagiaires à gérer leur fatigue et leur stress. Faire le tour du monde en famille sur un voilier ne s’improvise pas, il faut être préparé », insistent Camille et Aurélie. Déterminé à transmettre son savoir-faire et sa passion, le couple breton a également lancé une campagne de financement participatif avec laquelle il espère collecter 12 500 € pour acquérir des voiles. Et ainsi donner des ailes au Rebelle. Et lever l’ancre pour de bon.

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17 avril 2018

Animations d'été par l'Union des commerçants

Les commerçants promettent un été bien animé

Les brocantes

Rendez-vous est donné les 21 avril, 19 mai, 7 et 21 juillet, 4 et 18 août, 8 septembre. Le port du Crouesty devient, en une journée, un véritable grenier à ciel ouvert où l'on peut chiner, rencontrer des professionnels de la brocante et de l'antiquité qui exposent meubles, verreries ou linges anciens.

Les marchés nocturnes d'artisans

Ils se tiendront tous les vendredis, en juillet et août, de 17 h à 22 h.

Repas et concerts

La soirée moules marinières et frites, proposée les restaurateurs du port du Crouesty à un prix unique, est programmée samedi 9 juin. Un « dress code » est demandé : tous en marinière. La soirée sera accompagnée d'un marché artisanal nocturne avec une vingtaine d'exposants. Vers 22 h, le groupe Sonerien Du prolongera la soirée.

Les marchés

Tous les lundis, de 8 h 30 à 14 h, le marché de printemps-été va s'étaler sur le port, jusqu'au 24 septembre.Festival et bonnes affaires

Jazz en Arzon se déroulera du 31 juillet au 5 août, du port du Crouesty à Port-Navalo.
Des concerts gratuits seront organisés dans les bars et restaurants. 
Les jours fous du Crouesty vont clore le mois d'août, du 24 au 26, avec plus de 50 magasins en fête et la traditionnelle tombola.

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16 avril 2018

Essais de bateaux

Cent bateaux à essayer au Printemps du Crouesty

La commission « implantation à flot », composée de Caroline Martin, responsable du Mille Sabords, Sullian Bertelot, responsable de Flahault Marine, et Laurent Martin, responsable de Massif Marine.
La commission « implantation à flot », composée de Caroline
Martin,responsable du Mille Sabords, Sullian Bertelot,
responsable de Flahault Marine, et Laurent Martin,
responsable de Massif Marine. 

La 10e édition du Printemps du Crouesty se tient samedi et dimanche, au Port du Crouesty, à Arzon (Morbihan). Le salon spécialiste de l’essai en mer accueille plus d’une centaine de bateaux.

Cinquante bateaux à flot, visibles sur les pontons, côté capitainerie. Et 50 bateaux à terre sur le nouveau parking au bout du port, côté capitainerie. Les passionnés, acheteurs, promeneurs et rêveurs ont rendez-vous au Port du Crouesty, samedi 21 et dimanche 22 avril 2018, pour le 10ePrintemps de Crouesty. D’autant qu’ils pourront y trouver voiliers comme bateaux à moteur.

Tester en mer et comparer

Le salon, qui annonce le printemps et ouvre la période des balades en mer, a pour objectif de faire découvrir les nouveaux modèles de bateau et de les essayer en mer. Il a été mis en place par l’association Le Mille Sabords et les professionnels du nautisme du Crouesty.

Parmi les bateaux exposés, le visiteur pourra trouver des semi-rigides, coques open, habitables, voiliers, day-boats ou encore de la voile légère.

Un village regroupera les exposants et les animations. L’entrée du village est gratuite.

Samedi 21 et dimanche 22 avril 2018, le Printemps du Crouesty, au Port du Crouesty, à Arzon. Renseignements : tél. 02 97 53 74 43 ; contact@printempsducrouesty.fr

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14 avril 2018

Arzon/ Port-Navalo, escale de croisière

Des croisiéristes en vue au large du Crouesty

Une partie de l'équipe du Port du Crouesty avec son directeur, Roland Tabart à gauche et Martial Crowin à droite
Une partie de l'équipe du Port du Crouesty avec son directeur,
Roland Tabart à gauche et Martial Crowin à droite | Ouest-France

Le Soléal, paquebot de 142 mètres de la compagnie Ponant, jettera l’ancre entre Méaban et le Port du Crouesty, dimanche 22 avril.

Le maire d’Arzon Roland Tabart est ravi. Vendredi, en compagnie du directeur du port du Crouesty, Jean-Marc Gauter, et du directeur d’Arzon Evénements, Martial Crowin, il a officialisé l’arrivée du navire Soléal, de la compagnie Ponant, dimanche 22 avril.

Paquebot de luxe

Une manière inédite de célébrer les 30 ans la compagnie maritime. Attendu à 12 h, le bateau mouillera entre Méaban et le port. On pourra aisément l’admirer du rivage jusqu’à 23 h 30.

Les quelque 260 passagers (maximum) de ce paquebot de luxe aux lignes élégantes, de 142 mètres de long et 18 mètres de large, accosteront à leur guise, soit au Port du Crouesty soit à Port-Navalo ou là, la compagnie Navix les emmènera faire le tour du Go

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