Le Télégramme Patrick Certain le 01 novembre 2022 à 20h46

Arzon : 167 bateaux ont été vendus au salon Mille Sabords

Ce ne sont pas les petits bateaux qui ont été parmi les plus vendus, pendant les quatre jours du salon Mille Sabords, qui s’est terminé, ce mardi, au port du Crouesty, à Arzon.

Ce ne sont pas les petits bateaux qui ont été parmi les plus vendus, pendant les quatre jours du salon Mille Sabords, qui s’est terminé, ce mardi, au port du Crouesty, à Arzon. (Photo Patrick Certain)

Avec 167 bateaux vendus depuis samedi, le salon du bateau d’occasion Mille Sabords, à Arzon, qui s’est terminé ce mardi, a permis de belles affaires, notamment chez les professionnels.

La météo instable n’a guère favorisé les affaires, lors des deux derniers des quatre jours du Mille Sabords, au port du Crouesty, à Arzon. Néanmoins, ce mardi soir, à l’heure du bilan, les organisateurs du 38e salon du bateau d’occasion se voulaient positifs. Selon le président, Emmannuel Jacobée, « l’essentiel des transactions a eu lieu dès samedi, voire vendredi après-midi, avant l’ouverture, notamment pour les navires les plus importants chez les professionnels, avec des voiliers de plus de 12 mètres. Chez ceux-ci, ce sont 150 navires qui ont trouvé acquéreur, soit la moitié du nombre présenté. Chez les particuliers, c’est moindre, avec 17 sur 45. Soit, au total 167 ventes. C’est très intéressant. Et, en termes de fréquentation, la journée de dimanche a été exceptionnelle avec plus de 18 000 visiteurs qui ont pu profiter de l’ensoleillement automnal pour se promener et consommer, souvent en famille ».

Des prix à la hausse

Parmi les exposants satisfaits de ce rendez-vous, Nyels Mahé, de la société Mahé Nautic, à La Trinité-sur-Mer, qui présentait pas moins de 25 bateaux et dont la plus belle vente a été un Bénéteau Trawler 35, datant de 2019, pour 289 000 euros. « J’ai vendu la moitié des bateaux que j’avais au salon. Et je pense que plusieurs contacts pris durant ce week-end vont se concrétiser dans les prochaines semaines. Le marché est redevenu très porteur. Il y a un signe qui ne trompe pas : nombre de clients achètent, par coup de cœur, des bateaux d’occasion plus importants, tout en n’ayant pas encore vendu leur précédent. Car ils savent que les délais de livraison sont longs pour le marché du neuf et que les tarifs sont partout à la hausse. Par exemple, un Jeanneau à moteur Merry Fisher 795, que je vendais 65 000 euros, l’an dernier, est parti, cette fois, à 105 000 euros, et un Beneteau Océanis 37, vendu 76 000 euros voici trois ans, a trouvé aujourd’hui facilement preneur pour 99 000 euros. »