Le Télégramme Publié le 03 janvier 2023 à 15h00 Modifié le 03 janvier 2023 à 15h05

À Vannes, un premier mécène pour la candidature des mégalithes des rives du Morbihan à l’Unesco

Dominique Cartron, directeur commercial de l’entreprise éponyme, et Denis Bertholom, maire de Larmor-Baden et vice-président de l’association Paysages de Mégalithes. Ils ont signé un partenariat pour

Dominique Cartron, directeur commercial de l’entreprise éponyme, et Denis Bertholom, maire de Larmor-Baden et vice-président de l’association Paysages de Mégalithes. Ils ont signé un partenariat pour soutenir la candidature de sites mégalithiques à l’Unesco. (Le Télégramme/Caroline Lafargue)

Portée par 27 communes morbihannaises, l’association Paysages de Mégalithes pour le classement de plus de 550 sites néolithiques à l’Unesco s’ouvre au mécénat privé.

Du chocolat pour protéger les mégalithes. Mardi, le pâtissier chocolatier vannetais Dominique Cartron a signé un partenariat pour soutenir la candidature des mégalithes de Carnac et des rives du Morbihan à l’Unesco. Outre une contribution de 1 000 €, le chocolatier reverse 1 € sur une gamme de chocolats à l’association Paysages de mégalithes, qui promeut l’inscription de l’ensemble sur la très prestigieuse liste du patrimoine mondial. « Ce sont environ 550 monuments disséminés sur le territoire de 27 communes. Ces sites appartiennent à l’histoire de l’homme. S’ils n’étaient pas inscrits à l’Unesco, ils risqueraient d’être oubliés dans quelques générations. Le but n’est pas de développer le tourisme », souligne Denis Bertholom, maire de Larmor-Baden et vice-président de Paysages de mégalithes.

Plus de visibilité grâce au mécénat

Cartron n’est le tout premier mécène privé du projet. D’autres suivront. Paysages de mégalithes entend associer les acteurs du territoire pour « développer l’appropriation collective » de la candidature. En 2023, elle aborde en effet un tournant décisif. Le dossier, initié en 2012, et qui compte plusieurs milliers de pages, sera présenté officiellement aux ministères concernés, à la fin de l’année. Ce sera la dernière étape avant l’évaluation internationale, qui prendra un an et demi.